Focus sur Pamela Love
Pamela Love est bien plus qu’une créatrice de bijoux, on aime ce qu’elle fait, on aime ce qu’elle dégage. Oui, Pamela c’est la fille cool, la jolie fille cool qui a grandi à NYC, diplômée d’une école d’Arts, batteuse d’un groupe, réalisatrice de courts métrages et dont on adore le style faussement décontracté, qu’elle façonne grâce à ses trouvailles dans les friperies. Elle débute sa carrière et développe sa fibre artistique comme styliste pour des clips vidéo, shootings photo et films, tout en assistant le peintre Francesco Clemente. En effet, Pamela, est une artiste avec des goûts bien définis, elle sait ce qu’elle veut. Et parce qu’elle ne parvient à trouver l’objet de ses désirs, elle décide de créer ses propres bijoux, car on est jamais mieux servi que par soi même, n’est ce pas ? Y trouvant un véritable moyen d’expression, la Brooklyn girl décide ensuite de faire de ses sculptures miniatures, son business.
Photo Olivier Zham
Ses influences sont diverses et variées, elle s’intéresse à l’astronomie, l’astrologie, la magie, la religion ainsi qu’aux bijoux folkloriques du monde entier et avoue une obsession pour la science et la nature. Elle puise aussi sont inspiration auprès d’artistes comme Joseph Cornell, Lee Bontecou, Hieronymous Bosch, ou Alejandro Jdorowsky. De son esprit naissent ainsi de petites merveilles en métal ou or 18 carats, plus originales les unes que les autres. Il faut dire que jamais je n’aurais pensé auparavant à orner mon poignet d’une patte de poulet, ou mon doigt d’un crâne de corbeau, je rêve aujourd’hui de faire l’acquisition d’une de ses oeuvres…
Et je ne suis pas la seule à avoir été sensible à son talent, Melle Love est aujourd’hui adulée de toutes les rédactrices, elle multiplie les parutions, on peut notamment citer le Vogue et Elle France, ou le W et le Another Magazine et bien d’autres encore. Les bijoux de Pamela ont également arpentés les podiums grâce à ses collaborations avec Yigal Azrouel, Marchesa, et Zac Posen.
Si comme moi vous adhérez à Pamela Love, rendez-vous chez Colette où vous pourrez même vous procurer sa collection issue de sa collaboration avec Where The Wild Things Are (Spike Jonze) pour Opening Ceremony. K.N







Pingback: Where the wild things are « De Jeunes Gens Modernes